10 Bible Verses about Les Paraboles Sur Le Royaume Des Cieux
Versets les plus Pertinents
Il disait aussi : le Royaume de Dieu est comme si un homme après avoir jeté de la semence dans la terre, dormait, et se levait de nuit et de jour; Et que la semence germât et crût, sans qu'il sache comment. Car la terre produit d'elle-même, premièrement l'herbe, ensuite l'épi, et puis le plein froment dans l'épi;lire plus.
Et quand le blé est mûr, on y met incessamment la faucille, parce que la moisson est prête.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un trésor caché dans un champ, lequel un homme ayant trouvé, l'a caché; puis de la joie qu'il en a, il s'en va, et vend tout ce qu'il a, et achète ce champ. Le Royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de bonnes perles; Et qui ayant trouvé une perle de grand prix, s'en est allé, et a vendu tout ce qu'il avait, et l'a achetée.
Il disait encore : à quoi comparerons-nous le Royaume de Dieu, ou par quelle similitude le représenterons-nous? Il en est comme du grain de moutarde, qui, lorsqu'on le sème dans la terre, est bien la plus petite de toutes les semences qui sont jetées dans la terre. Mais après qu'il est semé, il lève, et devient plus grand que toutes les autres plantes, et jette de grandes branches, tellement que les oiseaux du ciel peuvent faire leurs nids sous son ombre.lire plus.
Ainsi par plusieurs similitudes de cette sorte il leur annonçait la parole [de Dieu], selon qu'ils pouvaient l'entendre. Et il ne leur parlait point sans similitude; mais en particulier il expliquait tout à ses Disciples.
Le Royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer, et amassant toutes sortes de choses; Lequel étant plein, les pêcheurs le tirent en haut sur le rivage, puis s'étant assis, ils mettent ce qu'il y a de bon à part dans leurs vaisseaux, et jettent dehors ce qui ne vaut rien. Il en sera de même à la fin du monde, les Anges viendront, et sépareront les méchants d'avec les justes;lire plus.
Et les jetteront dans la fournaise du feu; là il y aura des pleurs, et des grincements de dents. Jésus leur dit : avez-vous compris toutes ces choses? Ils lui répondirent : oui, Seigneur. Et il leur dit : c'est pour cela que tout Scribe qui est bien instruit pour le Royaume des cieux, est semblable à un père de famille qui tire de son trésor des choses nouvelles, et des choses anciennes.
Car il en est [de lui] comme d'un homme qui s'en allant dehors, appela ses serviteurs, et leur commit ses biens. Et il donna à l'un cinq talents, et à l'autre deux, et à un autre un; à chacun selon sa portée; et aussitôt après il partit. Or celui qui avait reçu les cinq talents, s'en alla, et en trafiqua, et gagna cinq autres talents.lire plus.
De même celui qui avait reçu les deux talents, en gagna aussi deux autres. Mais celui qui n'en avait reçu qu'un, s'en alla, et l'enfouit dans la terre, et cacha l'argent de son maître. Or longtemps après le maître de ces serviteurs vint, et fit compte avec eux. Alors celui qui avait reçu les cinq talents, vint, et présenta cinq autres talents, en disant : Seigneur, tu m'as confié cinq talents, voici, j'en ai gagné cinq autres par-dessus. Et son Seigneur lui dit : cela va bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup; viens participer à la joie de ton Seigneur. Ensuite celui qui avait reçu les deux talents, vint, et dit : Seigneur, tu m'as confié deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres par-dessus. Et son seigneur lui dit : cela va bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je t'établirai sur beaucoup : viens prendre part à la joie de ton Seigneur. Mais celui qui n'avait reçu qu'un talent, vint, et dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as point semé; et qui amasses où tu n'as point répandu. C'est pourquoi craignant [de perdre ton talent], je suis allé le cacher dans la terre; voici, tu as [ici] ce qui t'appartient. Et son Seigneur répondant, lui dit : méchant et lâche serviteur, tu savais que je moissonnais où je n'ai point semé, et que j'amassais où je n'ai point répandu. Il fallait donc que tu donnasses mon argent aux banquiers, et à mon retour je l'aurais reçu avec l'intérêt. Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car à chacun qui a, il sera donné, et il en aura encore plus, mais à celui qui n'a rien, cela même qu'il a, lui sera ôté. Jetez donc le serviteur inutile dans les ténèbres de dehors; là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Alors le Royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui ayant pris leurs lampes, s'en allèrent au-devant de l'époux. Or il y en avait cinq sages, et cinq folles. Les folles, en prenant leurs lampes, n'avaient point pris d'huile avec elles.lire plus.
Mais les sages avaient pris de l'huile dans leurs vaisseaux avec leurs lampes. Et comme l'époux tardait à venir, elles sommeillèrent toutes, et s'endormirent. Or à minuit il se fit un cri, [disant] : voici, l'époux vient, sortez au-devant de lui. Alors toutes ces vierges se levèrent, et préparèrent leurs lampes. Et les folles dirent aux sages : donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Mais les sages répondirent, en disant : [Nous ne pouvons vous en donner], de peur que nous n'en ayons pas assez pour nous et pour vous; mais plutôt allez vers ceux qui en vendent, et en achetez pour vous-mêmes. Or pendant qu'elles en allaient acheter, l'époux vint; et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, puis la porte fut fermée. Après cela les autres vierges vinrent aussi, et dirent : Seigneur! Seigneur! ouvre-nous! Mais il leur répondit, et dit : en vérité je ne vous connais point. Veillez donc; car vous ne savez ni le jour ni l'heure en laquelle le Fils de l'homme viendra.
Alors Pierre s'approchant, lui dit : Seigneur, jusques à combien de fois mon frère péchera-t-il contre moi, et je lui pardonnerai? sera-ce jusqu'à sept fois? Jésus lui répondit : je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à sept fois septante fois. C'est pourquoi le Royaume des cieux est semblable à un Roi qui voulut compter avec ses serviteurs.lire plus.
Et quand il eut commencé à compter, on lui en présenta un qui lui devait dix mille talents. Et parce qu'il n'avait pas de quoi payer, son Seigneur commanda qu'il fût vendu, lui et sa femme et ses enfants, et tout ce qu'il avait, et que la dette fût payée. Mais ce serviteur se jetant à ses pieds, le suppliait, en disant : Seigneur! aie patience, et je te rendrai le tout. Alors le Seigneur de ce serviteur, touché de compassion, le relâcha, et lui quitta la dette. Mais ce serviteur étant sorti, rencontra un de ses compagnons de service, qui lui devait cent deniers; et l'ayant pris, il l'étranglait, en lui disant : paye-moi ce que tu me dois. Mais son compagnon de service se jetant à ses pieds, le priait, en disant : aie patience, et je te rendrai le tout. Mais il n'en voulut rien faire; et il s'en alla, et le mit en prison, jusqu'à ce qu'il eût payé la dette. Or ses autres compagnons de service voyant ce qui était arrivé, en furent extrêmement touchés, et ils s'en vinrent, et déclarèrent à leur Seigneur tout ce qui s'était passé. Alors son Seigneur le fit venir, et lui dit : méchant serviteur, je t'ai quitté toute cette dette, parce que tu m'en as prié; Ne te fallait-il pas aussi avoir pitié de ton compagnon de service, comme j'avais eu pitié de toi? Et Son seigneur étant en colère le livra aux sergents, jusqu'à ce qu'il lui eût payé tout ce qui lui était dû. C'est ainsi que vous fera mon Père céleste, si vous ne pardonnez de [tout] votre cœur chacun à son frère ses fautes.
Alors Jésus prenant la parole, leur parla encore par similitudes, disant : Le Royaume des cieux est semblable à un Roi qui fit les noces de son fils. Et il envoya ses serviteurs pour appeler ceux qui avaient été conviés aux noces; mais ils n'y voulurent point venir.lire plus.
Il envoya encore d'autres serviteurs, disant : dites à ceux qui étaient conviés : voici, j'ai apprêté mon dîner; mes taureaux et mes bêtes grasses sont tuées, et tout est prêt; venez aux noces. Mais eux n'en tenant point de compte, s'en allèrent l'un à sa métairie, et l'autre à son trafic. Et les autres prirent ses serviteurs, et les outragèrent, et les tuèrent. Quand le Roi l'entendit, il se mit en colère, et y ayant envoyé ses troupes, il fit périr ces meurtriers-là, et brûla leur ville. Puis il dit à ses serviteurs : Eh bien! les noces sont apprêtées, mais ceux qui y étaient conviés n'en étaient pas dignes. Allez donc aux carrefours des chemins, et autant de gens que vous trouverez, conviez-les aux noces. Alors ses serviteurs allèrent dans les chemins, et assemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, tant mauvais que bons, tellement que le lieu des noces fut rempli de gens qui étaient à table. Et le Roi étant entré pour voir ceux qui étaient à table, il y vit un homme qui n'était pas vêtu d'une robe de noces. Et il lui dit : mon ami, comment es-tu entré ici, sans avoir une robe de noces? et il eut la bouche fermée. Alors le Roi dit aux serviteurs : liez-le pieds et mains, emportez-le, et le jetez dans les ténèbres de dehors; là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.
Il leur proposa une autre similitude, en disant : le Royaume des cieux ressemble à un homme qui a semé de la bonne semence dans son champ. Mais pendant que les hommes dormaient, son ennemi est venu, qui a semé de l'ivraie parmi le blé, puis s'en est allé. Et après que la semence fut venue en herbe, et qu'elle eut porté du fruit, alors aussi parut l'ivraie.lire plus.
Et les serviteurs du père de famille vinrent à lui, et lui dirent : Seigneur, n'as-tu pas semé de la bonne semence dans ton champ? d'où vient donc qu'il y a de l'ivraie? Mais il leur dit : c'est l'ennemi qui a fait cela. Et les serviteurs lui dirent : veux-tu donc que nous y allions, et que nous cueillions l'ivraie? Et il leur dit : non; de peur qu'il n'arrive qu'en cueillant l'ivraie, vous n'arrachiez le blé en même temps. Laissez-les croître tous deux ensemble, jusqu'à la moisson; et au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs : cueillez premièrement l'ivraie, et la liez en faisceaux pour la brûler; mais assemblez le blé dans mon grenier.
Car le Royaume des cieux est semblable à un père de famille, qui sortit dès le point du jour afin de louer des ouvriers pour sa vigne. Et quand il eut accordé avec les ouvriers à un denier par jour, il les envoya à sa vigne. Puis étant sorti sur les trois heures, il en vit d'autres qui étaient au marché, sans rien faire;lire plus.
Auxquels il dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et je vous donnerai ce qui sera raisonnable. Et ils y allèrent. Puis il sortit encore environ sur les six heures, et sur les neuf heures, et il en fit de même. Et étant sorti sur les onze heures, il en trouva d'autres qui étaient sans rien faire, auxquels il dit : pourquoi vous tenez-vous ici tout le jour sans rien faire? Ils lui répondirent : parce que personne ne nous a loués. Et il leur dit : allez-vous-en aussi à ma vigne, et vous recevrez ce qui sera raisonnable. Et le soir étant venu, le maître de la vigne dit à celui qui avait la charge de ses affaires : appelle les ouvriers, et leur paye leur salaire, en commençant depuis les derniers jusques aux premiers. Alors ceux qui avaient été loués vers les onze heures étant venus, ils reçurent chacun un denier. Or quand les premiers furent venus ils croyaient recevoir davantage, mais ils reçurent aussi chacun un denier. Et l'ayant reçu, ils murmuraient contre le père de famille, En disant : ces derniers n'ont travaillé qu'une heure, et tu les as faits égaux à nous, qui avons porté le faix du jour, et la chaleur. Et il répondit à l'un d'eux, et lui dit : mon ami, je ne te fais point de tort, n'as-tu pas accordé avec moi à un denier? Prends ce qui est à toi, et t'en va; mais si je veux donner à ce dernier autant qu'à toi, Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens? ton œil est-il malin de ce que je suis bon? Ainsi les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers, car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus.


