'Te' dans la Bible
Mon fils, si des pécheurs veulent te séduire, Ne te laisse pas gagner.
Mon fils, ne te mets pas en chemin avec eux, Détourne ton pied de leur sentier;
La réflexion veillera sur toi, L'intelligence te gardera,
Pour te délivrer de la voie du mal, De l'homme qui tient des discours pervers,
Pour te délivrer de la femme étrangère, De l'étrangère qui emploie des paroles doucereuses,
Si tu te couches, tu seras sans crainte; Et quand tu seras couché, ton sommeil sera doux.
Ne l'abandonne pas, et elle te gardera; Aime-la, et elle te protégera.
Je te montre la voie de la sagesse, Je te conduis dans les sentiers de la droiture.
Paresseux, jusqu'à quand seras-tu couché? Quand te lèveras-tu de ton sommeil?
Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes.
Ils te dirigeront dans ta marche, Ils te garderont sur ta couche, Ils te parleront à ton réveil.
Ils te préserveront de la femme corrompue, De la langue doucereuse de l'étrangère.
Ne la convoite pas dans ton coeur pour sa beauté, Et ne te laisse pas séduire par ses paupières.
Pour qu'elles te préservent de la femme étrangère, De l'étrangère qui emploie des paroles doucereuses.
C'est pourquoi je suis sortie au-devant de toi Pour te chercher, et je t'ai trouvé.
Ne reprends pas le moqueur, de crainte qu'il ne te haïsse; Reprends le sage, et il t'aimera.
Celui qui répand la calomnie dévoile les secrets; Ne te mêle pas avec celui qui ouvre ses lèvres.
Ne dis pas: Je rendrai le mal. Espère en l'Éternel, et il te délivrera.
Ne te tourmente pas pour t'enrichir, N'y applique pas ton intelligence.
Car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois, te dira-t-il; Mais son coeur n'est point avec toi.
Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, Et que ton coeur ne soit pas dans l'allégresse quand il chancelle,
Mon fils, crains l'Éternel et le roi; Ne te mêle pas avec les hommes remuants;
Et la pauvreté te surprendra, comme un rôdeur, Et la disette, comme un homme en armes.
Car il vaut mieux qu'on te dise: Monte-ici! Que si l'on t'abaisse devant le prince que tes yeux voient.
Ne te hâte pas d'entrer en contestation, De peur qu'à la fin tu ne saches que faire, Lorsque ton prochain t'aura outragé.
De peur qu'en l'apprenant il ne te couvre de honte, Et que ta mauvaise renommée ne s'efface pas.
Si tu trouves du miel, n'en mange que ce qui te suffit, De peur que tu n'en sois rassasié et que tu ne le vomisses.
Mets rarement le pied dans la maison de ton prochain, De peur qu'il ne soit rassasié de toi et qu'il ne te haïsse.
Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête, Et l'Éternel te récompensera.
Ne te vante pas du lendemain, Car tu ne sais pas ce qu'un jour peut enfanter.
Qu'un autre te loue, et non ta bouche, Un étranger, et non tes lèvres.
Les agneaux sont pour te vêtir, Et les boucs pour payer le champ;
Châtie ton fils, et il te donnera du repos, Et il procurera des délices à ton âme.
N'ajoute rien à ses paroles, De peur qu'il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur.
Je te demande deux choses: Ne me les refuse pas, avant que je meure!
De peur que, dans l'abondance, je ne te renie Et ne dise: Qui est l'Éternel? Ou que, dans la pauvreté, je ne dérobe, Et ne m'attaque au nom de mon Dieu.
Ne calomnie pas un serviteur auprès de son maître, De peur qu'il ne te maudisse et que tu ne te rendes coupable.
Si l'orgueil te pousse à des actes de folie, Et si tu as de mauvaises pensées, mets la main sur la bouche:
Que te dirai-je, mon fils? que te dirai-je, fils de mes entrailles? Que te dirai-je, mon fils, objet de mes voeux?