'Des' dans la Bible
des Sabéens se sont jetés dessus, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t'en apporter la nouvelle.
Il parlait encore, lorsqu'un autre vint et dit: Des Chaldéens, formés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t'en apporter la nouvelle.
Que l'obscurité et l'ombre de la mort s'en emparent, Que des nuées établissent leur demeure au-dessus de lui, Et que de noirs phénomènes l'épouvantent!
Pourquoi ai-je trouvé des genoux pour me recevoir, Et des mamelles pour m'allaiter?
Avec les rois et les grands de la terre, Qui se bâtirent des mausolées,
Ou je n'existerais pas, je serais comme un avorton caché, Comme des enfants qui n'ont pas vu la lumière.
Le rugissement des lions prend fin, Les dents des lionceaux sont brisées;
Combien plus chez ceux qui habitent des maisons d'argile, Qui tirent leur origine de la poussière, Et qui peuvent être écrasés comme un vermisseau!
Crie maintenant! Qui te répondra? Auquel des saints t'adresseras-tu?
Sa moisson est dévorée par des affamés, Qui viennent l'enlever jusque dans les épines, Et ses biens sont engloutis par des hommes altérés.
Il fait des choses grandes et insondables, Des merveilles sans nombre;
Il anéantit les projets des hommes rusés, Et leurs mains ne peuvent les accomplir;
Il prend les sages dans leur propre ruse, Et les desseins des hommes artificieux sont renversés:
Ainsi Dieu protège le faible contre leurs menaces, Et le sauve de la main des puissants;
Il te sauvera de la mort pendant la famine, Et des coups du glaive pendant la guerre.
Car tu feras alliance avec les pierres des champs, Et les bêtes de la terre seront en paix avec toi.
Tu verras ta postérité s'accroître, Et tes rejetons se multiplier comme l'herbe des champs.
Mes frères sont perfides comme un torrent, Comme le lit des torrents qui disparaissent.
Vous ai-je dit: Donnez-moi quelque chose, Faites en ma faveur des présents avec vos biens,
Délivrez-moi de la main de l'ennemi, Rachetez-moi de la main des méchants?
Ainsi j'ai pour partage des mois de douleur, J'ai pour mon lot des nuits de souffrance.
Comme la nuée se dissipe et s'en va, Celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas;
Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi?
C'est alors que tu m'effraies par des songes, Que tu m'épouvantes par des visions.
Si j'ai péché, qu'ai-je pu te faire, gardien des hommes? Pourquoi me mettre en butte à tes traits? Pourquoi me rendre à charge à moi-même?
Interroge ceux des générations passées, Sois attentif à l'expérience de leurs pères.
Tes ennemis seront couverts de honte; La tente des méchants disparaîtra.
Il a créé la Grande Ourse, l'Orion et les Pléiades, Et les étoiles des régions australes.
Il fait des choses grandes et insondables, Des merveilles sans nombre.
Si du moins le fléau donnait soudain la mort!... Mais il se rit des épreuves de l'innocent.
La terre est livrée aux mains de l'impie; Il voile la face des juges. Si ce n'est pas lui, qui est-ce donc?
Te paraît-il bien de maltraiter, De repousser l'ouvrage de tes mains, Et de faire briller ta faveur sur le conseil des méchants?
As-tu des yeux de chair, Vois-tu comme voit un homme?
Et si j'ose la lever, tu me poursuis comme un lion, Tu me frappes encore par des prodiges.
Avant que je m'en aille, pour ne plus revenir, Dans le pays des ténèbres et de l'ombre de la mort,
Elle est aussi haute que les cieux: que feras-tu? Plus profonde que le séjour des morts: que sauras-tu?
Tu oublieras tes souffrances, Tu t'en souviendras comme des eaux écoulées.
Mais les yeux des méchants seront consumés; Pour eux point de refuge; La mort, voilà leur espérance!
Au malheur le mépris! c'est la devise des heureux; A celui dont le pied chancelle est réservé le mépris.
Il y a paix sous la tente des pillards, Sécurité pour ceux qui offensent Dieu, Pour quiconque se fait un dieu de sa force.
Il emmène captifs les conseillers; Il trouble la raison des juges.
Il délie la ceinture des rois, Il met une corde autour de leurs reins.
Il verse le mépris sur les grands; Il relâche la ceinture des forts.
Il enlève l'intelligence aux chefs des peuples, Il les fait errer dans les déserts sans chemin;
Ils tâtonnent dans les ténèbres, et ne voient pas clair; Il les fait errer comme des gens ivres.
Car vous, vous n'imaginez que des faussetés, Vous êtes tous des médecins de néant.
Direz-vous en faveur de Dieu ce qui est injuste, Et pour le soutenir alléguerez-vous des faussetés?
Vos sentences sont des sentences de cendre, Vos retranchements sont des retranchements de boue.
Pourquoi m'infliger d'amères souffrances, Me punir pour des fautes de jeunesse?
Un arbre a de l'espérance: Quand on le coupe, il repousse, Il produit encore des rejetons;
Il reverdit à l'approche de l'eau, Il pousse des branches comme une jeune plante.
Les eaux des lacs s'évanouissent, Les fleuves tarissent et se dessèchent;
Oh! si tu voulais me cacher dans le séjour des morts, M'y tenir à couvert jusqu'à ce que ta colère fût passée, Et me fixer un terme auquel tu te souviendras de moi!
Mes transgressions sont scellées en un faisceau, Et tu imagines des iniquités à ma charge.
Est-ce par d'inutiles propos qu'il se défend? Est-ce par des discours qui ne servent à rien?
Ton iniquité dirige ta bouche, Et tu prends le langage des hommes rusés.
Es-tu né le premier des hommes? As-tu été enfanté avant les collines?
Il y a parmi nous des cheveux blancs, des vieillards, Plus riches de jours que ton père.
Il court çà et là pour chercher du pain, Il sait que le jour des ténèbres l'attend.
Et il habite des villes détruites, Des maisons abandonnées, Sur le point de tomber en ruines.
Il conçoit le mal et il enfante le mal, Il mûrit dans son sein des fruits qui le trompent.
J'ai souvent entendu pareilles choses; Vous êtes tous des consolateurs fâcheux.
Il me déchire et me poursuit dans sa fureur, Il grince des dents contre moi, Il m'attaque et me perce de son regard.
Dieu me livre à la merci des impies, Il me précipite entre les mains des méchants.
On invite ses amis au partage du butin, Et l'on a des enfants dont les yeux se consument.
Il m'a rendu la fable des peuples, Et ma personne est un objet de mépris.
C'est le séjour des morts que j'attends pour demeure, C'est dans les ténèbres que je dresserai ma couche;
Elle descendra vers les portes du séjour des morts, Quand nous irons ensemble reposer dans la poussière.
Pourquoi sommes-nous regardés comme des bêtes? Pourquoi ne sommes-nous à vos yeux que des brutes?
Des terreurs l'assiègent, l'entourent, Le poursuivent par derrière.
Il est arraché de sa tente où il se croyait en sûreté, Il se traîne vers le roi des épouvantements.
Nul des siens n'habite sa tente, Le soufre est répandu sur sa demeure.
Sa mémoire disparaît de la terre, Son nom n'est plus sur la face des champs.
Il m'a fermé toute issue, et je ne puis passer; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers.
Je suis méprisé même par des enfants; Si je me lève, je reçois leurs insultes.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair; Il ne me reste que la peau des dents.
J'ai entendu des reproches qui m'outragent; Le souffle de mon intelligence donnera la réplique.
Le triomphe des méchants a été court, Et la joie de l'impie momentanée?
Il a englouti des richesses, il les vomira; Dieu les chassera de son ventre.
Car il a opprimé, délaissé les pauvres, Il a ruiné des maisons et ne les a pas rétablies.
Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, Et les enfants prennent leurs ébats.
Ils passent leurs jours dans le bonheur, Et ils descendent en un instant au séjour des morts.
Quoi donc! ne sont-ils pas en possession du bonheur? -Loin de moi le conseil des méchants!
Les flancs chargés de graisse Et la moelle des os remplie de sève;
Et tous deux se couchent dans la poussière, Tous deux deviennent la pâture des vers.
Tu enlevais sans motif des gages à tes frères, Tu privais de leurs vêtements ceux qui étaient nus;
Tu renvoyais les veuves à vide; Les bras des orphelins étaient brisés.
Dieu n'est-il pas en haut dans les cieux? Regarde le sommet des étoiles, comme il est élevé!
Les nuées l'enveloppent, et il ne voit rien; Il ne parcourt que la voûte des cieux.
Dieu cependant avait rempli de biens leurs maisons. -Loin de moi le conseil des méchants!
Jette l'or dans la poussière, L'or d'Ophir parmi les cailloux des torrents;
Pourquoi le Tout Puissant ne met-il pas des temps en réserve, Et pourquoi ceux qui le connaissent ne voient-ils pas ses jours?
On déplace les bornes, On vole des troupeaux, et on les fait paître;
Ils sont percés par la pluie des montagnes, Et ils embrassent les rochers comme unique refuge.
On arrache l'orphelin à la mamelle, On prend des gages sur le pauvre.
Dans les villes s'exhalent les soupirs des mourants, L'âme des blessés jette des cris... Et Dieu ne prend pas garde à ces infamies!
Eh quoi! l'impie est d'un poids léger sur la face des eaux, Il n'a sur la terre qu'une part maudite, Il ne prend jamais le chemin des vignes!
Comme la sécheresse et la chaleur absorbent les eaux de la neige, Ainsi le séjour des morts engloutit ceux qui pèchent!
Non! Dieu par sa force prolonge les jours des violents, Et les voilà debout quand ils désespéraient de la vie;
Ils se sont élevés; et en un instant ils ne sont plus, Ils tombent, ils meurent comme tous les hommes, Ils sont coupés comme la tête des épis.
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