'Sont' dans la Bible
des Sabéens se sont jetés dessus, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t'en apporter la nouvelle.
Il parlait encore, lorsqu'un autre vint et dit: Des Chaldéens, formés en trois bandes, se sont jetés sur les chameaux, les ont enlevés, et ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Et je me suis échappé moi seul, pour t'en apporter la nouvelle.
et voici, un grand vent est venu de l'autre côté du désert, et a frappé contre les quatre coins de la maison; elle s'est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts. Et je me suis échappé moi seul, pour t'en apporter la nouvelle.
Là ne s'agitent plus les méchants, Et là se reposent ceux qui sont fatigués et sans force;
Les captifs sont tous en paix, Ils n'entendent pas la voix de l'oppresseur;
Le petit et le grand sont là, Et l'esclave n'est plus soumis à son maître.
Mes soupirs sont ma nourriture, Et mes cris se répandent comme l'eau.
Cherche dans ton souvenir: quel est l'innocent qui a péri? Quels sont les justes qui ont été exterminés?
Ils périssent par le souffle de Dieu, Ils sont consumés par le vent de sa colère,
Le rugissement des lions prend fin, Les dents des lionceaux sont brisées;
Au moment où les visions de la nuit agitent la pensée, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil,
Du matin au soir ils sont brisés, Ils périssent pour toujours, et nul n'y prend garde;
Plus de prospérité pour ses fils; Ils sont foulés à la porte, et personne qui les délivre!
Sa moisson est dévorée par des affamés, Qui viennent l'enlever jusque dans les épines, Et ses biens sont engloutis par des hommes altérés.
Il prend les sages dans leur propre ruse, Et les desseins des hommes artificieux sont renversés:
Mes frères sont perfides comme un torrent, Comme le lit des torrents qui disparaissent.
Les caravanes de Théma fixent le regard, Les voyageurs de Séba sont pleins d'espoir;
Ils sont honteux d'avoir eu confiance, Ils restent confondus quand ils arrivent.
Que les paroles vraies sont persuasives! Mais que prouvent vos remontrances?
Le sort de l'homme sur la terre est celui d'un soldat, Et ses jours sont ceux d'un mercenaire.
Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, Ils s'évanouissent: plus d'espérance!
Car nous sommes d'hier, et nous ne savons rien, Nos jours sur la terre ne sont qu'une ombre.
Telles sont les délices que ses voies lui procurent. Puis sur le même sol d'autres s'élèvent après lui.
Il secoue la terre sur sa base, Et ses colonnes sont ébranlées.
Mes jours sont plus rapides qu'un courrier; Ils fuient sans avoir vu le bonheur;
Tes jours sont-ils comme les jours de l'homme, Et tes années comme ses années,
Mes jours ne sont-ils pas en petit nombre? Qu'il me laisse, Qu'il se retire de moi, et que je respire un peu,
Vos sentences sont des sentences de cendre, Vos retranchements sont des retranchements de boue.
Si ses jours sont fixés, si tu as compté ses mois, Si tu en as marqué le terme qu'il ne saurait franchir,
Mes transgressions sont scellées en un faisceau, Et tu imagines des iniquités à ma charge.
Ce n'est pas moi, c'est ta bouche qui te condamne. Ce sont tes lèvres qui déposent contre toi.
Si Dieu n'a pas confiance en ses saints, Si les cieux ne sont pas purs devant lui,
Le méchant passe dans l'angoisse tous les jours de sa vie, Toutes les années qui sont le partage de l'impie.
Mon oeil est obscurci par la douleur; Tous mes membres sont comme une ombre.
Les hommes droits en sont stupéfaits, Et l'innocent se soulève contre l'impie.
Quoi! mes jours sont passés, mes projets sont anéantis, Les projets qui remplissaient mon coeur...
Et ils prétendent que la nuit c'est le jour, Que la lumière est proche quand les ténèbres sont là!
Les parties de sa peau sont l'une après l'autre dévorées, Ses membres sont dévorés par le premier-né de la mort.
En bas, ses racines se dessèchent; En haut, ses branches sont coupées.
Ses troupes se sont de concert mises en marche, Elles se sont frayé leur chemin jusqu'à moi, Elles ont campées autour de ma tente.
Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi;
Ceux que j'avais pour confidents m'ont en horreur, Ceux que j'aimais se sont tournés contre moi.
Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair; Il ne me reste que la peau des dents.
Craignez pour vous le glaive: Les châtiments par le glaive sont terribles! Et sachez qu'il y a un jugement.
Toutes les calamités sont réservées à ses trésors; Il sera consumé par un feu que n'allumera point l'homme, Et ce qui restera dans sa tente en deviendra la pâture.
Leurs taureaux sont vigoureux et féconds, Leurs génisses conçoivent et n'avortent point.
Quoi donc! ne sont-ils pas en possession du bonheur? -Loin de moi le conseil des méchants!
Je sais bien quelles sont vos pensées, Quels jugements iniques vous portez sur moi.
Les mottes de la vallée lui sont légères; Et tous après lui suivront la même voie, Comme une multitude l'a déjà suivie.
Ta méchanceté n'est-elle pas grande? Tes iniquités ne sont-elles pas infinies?
Car ce ne sont pas les ténèbres qui m'anéantissent, Ce n'est pas l'obscurité dont je suis couvert.
Ils sont percés par la pluie des montagnes, Et ils embrassent les rochers comme unique refuge.
Ils vont tout nus, sans vêtement, Ils sont affamés, et ils portent les gerbes;
D'autres sont ennemis de la lumière, Ils n'en connaissent pas les voies, Ils n'en pratiquent pas les sentiers.
Ils se sont élevés; et en un instant ils ne sont plus, Ils tombent, ils meurent comme tous les hommes, Ils sont coupés comme la tête des épis.
Ses armées ne sont-elles pas innombrables? Sur qui sa lumière ne se lève-t-elle pas?
Voici, la lune même n'est pas brillante, Et les étoiles ne sont pas pures à ses yeux;
Ce sont là les bords de ses voies, C'est le bruit léger qui nous en parvient; Mais qui entendra le tonnerre de sa puissance?
Ceux qui échappent sont enterrés par la peste, Et leurs veuves ne les pleurent pas.
Il creuse un puits loin des lieux habités; Ses pieds ne lui sont plus en aide, Et il est suspendu, balancé, loin des humains.
Le corail et le cristal ne sont rien auprès d'elle: La sagesse vaut plus que les perles.
Mais à quoi me servirait la force de leurs mains? Ils sont incapables d'atteindre la vieillesse.
J'attendais le bonheur, et le malheur est arrivé; J'espérais la lumière, et les ténèbres sont venues.
Il parle par des songes, par des visions nocturnes, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, Quand ils sont endormis sur leur couche.
Sa chair se consume et disparaît, Ses os qu'on ne voyait pas sont mis à nu;
Qui n'a point égard à l'apparence des grands Et ne distingue pas le riche du pauvre, Parce que tous sont l'ouvrage de ses mains?
Car il connaît leurs oeuvres. Ils les renverse de nuit, et ils sont écrasés;
Considère les cieux, et regarde! Vois les nuées, comme elles sont au-dessus de toi!
Sois-en sûr, mes discours ne sont pas des mensonges, Mes sentiments devant toi sont sincères.
Viennent-ils à tomber dans les chaînes, Sont-ils pris dans les liens de l'adversité,
Sais-tu pourquoi tes vêtements sont chauds Quand la terre se repose par le vent du midi?
Sur quoi ses bases sont-elles appuyées? Ou qui en a posé la pierre angulaire,
Quand ils sont couchés dans leur tanière, Quand ils sont en embuscade dans leur repaire?
Qui prépare au corbeau sa pâture, Quand ses petits crient vers Dieu, Quand ils sont errants et affamés?
Elles se courbent, laissent échapper leur progéniture, Et sont délivrées de leurs douleurs.
Ses petits boivent le sang; Et là où sont des cadavres, l'aigle se trouve.
Il plie sa queue aussi ferme qu'un cèdre; Les nerfs de ses cuisses sont entrelacés;
Ses os sont des tubes d'airain, Ses membres sont comme des barres de fer.
Ses magnifiques et puissants boucliers Sont unis ensemble comme par un sceau;
Ce sont des frères qui s'embrassent, Se saisissent, demeurent inséparables.
Ses éternuements font briller la lumière; Ses yeux sont comme les paupières de l'aurore.
La flèche ne le met pas en fuite, Les pierres de la fronde sont pour lui du chaume.
Sous son ventre sont des pointes aiguës: On dirait une herse qu'il étend sur le limon.
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