'Sa' dans la Bible
Ne l'as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui? Tu as béni l'oeuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays.
Et Satan répondit à l'Éternel: Peau pour peau! tout ce que possède un homme, il le donne pour sa vie.
Mais étends ta main, touche à ses os et à sa chair, et je suis sûr qu'il te maudit en face.
L'Éternel dit à Satan: Voici, je te le livre: seulement, épargne sa vie.
Sa femme lui dit: Tu demeures ferme dans ton intégrité! Maudis Dieu, et meurs!
Et ils se tinrent assis à terre auprès de lui sept jours et sept nuits, sans lui dire une parole, car ils voyaient combien sa douleur était grande.
Après cela, Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance.
Ils périssent par le souffle de Dieu, Ils sont consumés par le vent de sa colère,
L'insensé périt dans sa colère, Le fou meurt dans ses emportements.
J'ai vu l'insensé prendre racine; Puis soudain j'ai maudit sa demeure.
Sa moisson est dévorée par des affamés, Qui viennent l'enlever jusque dans les épines, Et ses biens sont engloutis par des hommes altérés.
Il fait la plaie, et il la bande; Il blesse, et sa main guérit.
Qu'il plaise à Dieu de m'écraser, Qu'il étende sa main et qu'il m'achève!
Il ne reviendra plus dans sa maison, Et le lieu qu'il habitait ne le connaîtra plus.
Il s'appuie sur sa maison, et elle n'est pas ferme; Il s'y cramponne, et elle ne résiste pas.
Dans toute sa vigueur, en plein soleil, Il étend ses rameaux sur son jardin,
Il transporte soudain les montagnes, Il les renverse dans sa colère.
Il secoue la terre sur sa base, Et ses colonnes sont ébranlées.
Dieu ne retire point sa colère; Sous lui s'inclinent les appuis de l'orgueil.
Ils passent comme les navires de jonc, Comme l'aigle qui fond sur sa proie.
Il n'y a pas entre nous d'arbitre, Qui pose sa main sur nous deux.
Qu'il retire sa verge de dessus moi, Que ses terreurs ne me troublent plus;
Et s'il te révélait les secrets de sa sagesse, De son immense sagesse, Tu verrais alors qu'il ne te traite pas selon ton iniquité.
Il y a paix sous la tente des pillards, Sécurité pour ceux qui offensent Dieu, Pour quiconque se fait un dieu de sa force.
Il tient dans sa main l'âme de tout ce qui vit, Le souffle de toute chair d'homme.
Voulez-vous avoir égard à sa personne? Voulez-vous plaider pour Dieu?
Certainement il vous condamnera, Si vous n'agissez en secret que par égard pour sa personne.
Sa majesté ne vous épouvantera-t-elle pas? Sa terreur ne tombera-t-elle pas sur vous?
Cela même peut servir à mon salut, Car un impie n'ose paraître en sa présence.
L'homme né de la femme! Sa vie est courte, sans cesse agitée.
Détourne de lui les regards, et donne-lui du relâche, Pour qu'il ait au moins la joie du mercenaire à la fin de sa journée.
Quand sa racine a vieilli dans la terre, Quand son tronc meurt dans la poussière,
Mais l'homme meurt, et il perd sa force; L'homme expire, et où est-il?
La montagne s'écroule et périt, Le rocher disparaît de sa place,
Le méchant passe dans l'angoisse tous les jours de sa vie, Toutes les années qui sont le partage de l'impie.
Il ne s'enrichira plus, sa fortune ne se relèvera pas, Sa prospérité ne s'étendra plus sur la terre.
Il ne pourra se dérober aux ténèbres, La flamme consumera ses rejetons, Et Dieu le fera périr par le souffle de sa bouche.
S'il a confiance dans le mal, il se trompe, Car le mal sera sa récompense.
Il me déchire et me poursuit dans sa fureur, Il grince des dents contre moi, Il m'attaque et me perce de son regard.
Le juste néanmoins demeure ferme dans sa voie, Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.
La lumière s'obscurcira sous sa tente, Et sa lampe au-dessus de lui s'éteindra.
Les parties de sa peau sont l'une après l'autre dévorées, Ses membres sont dévorés par le premier-né de la mort.
Il est arraché de sa tente où il se croyait en sûreté, Il se traîne vers le roi des épouvantements.
Nul des siens n'habite sa tente, Le soufre est répandu sur sa demeure.
Sa mémoire disparaît de la terre, Son nom n'est plus sur la face des champs.
Les générations à venir seront étonnées de sa ruine, Et la génération présente sera saisie d'effroi.
Quand il s'élèverait jusqu'aux cieux, Et que sa tête toucherait aux nues,
La vigueur de la jeunesse, qui remplissait ses membres, Aura sa couche avec lui dans la poussière.
Le mal était doux à sa bouche, Il le cachait sous sa langue,
Mais sa nourriture se transformera dans ses entrailles, Elle deviendra dans son corps un venin d'aspic.
Rien n'échappait à sa voracité; Mais son bien-être ne durera pas.
Et voici, pour lui remplir le ventre, Dieu enverra sur lui le feu de sa colère, Et le rassasiera par une pluie de traits.
Toutes les calamités sont réservées à ses trésors; Il sera consumé par un feu que n'allumera point l'homme, Et ce qui restera dans sa tente en deviendra la pâture.
Les revenus de sa maison seront emportés, Ils disparaîtront au jour de la colère de Dieu.
Mais arrive-t-il souvent que leur lampe s'éteigne, Que la misère fonde sur eux, Que Dieu leur distribue leur part dans sa colère,
C'est lui qui devrait contempler sa propre ruine, C'est lui qui devrait boire la colère du Tout Puissant.
Car, que lui importe sa maison après lui, Quand le nombre de ses mois est achevé?
Qui lui reproche en face sa conduite? Qui lui rend ce qu'il a fait?
Reçois de sa bouche l'instruction, Et mets dans ton coeur ses paroles.
Emploierait-il toute sa force à me combattre? Ne daignerait-il pas au moins m'écouter?
Mon pied s'est attaché à ses pas; J'ai gardé sa voie, et je ne m'en suis point détourné.
Je n'ai pas abandonné les commandements de ses lèvres; J'ai fait plier ma volonté aux paroles de sa bouche.
Mais sa résolution est arrêtée; qui s'y opposera? Ce que son âme désire, il l'exécute.
Voilà pourquoi sa présence m'épouvante; Quand j'y pense, j'ai peur de lui.
L'oeil de l'adultère épie le crépuscule; Personne ne me verra, dit-il, Et il met un voile sur sa figure.
Non! Dieu par sa force prolonge les jours des violents, Et les voilà debout quand ils désespéraient de la vie;
Ses armées ne sont-elles pas innombrables? Sur qui sa lumière ne se lève-t-elle pas?
Il couvre la face de son trône, Il répand sur lui sa nuée.
Les colonnes du ciel s'ébranlent, Et s'étonnent à sa menace.
Par sa force il soulève la mer, Par son intelligence il en brise l'orgueil.
Son souffle donne au ciel la sérénité, Sa main transperce le serpent fuyard.
Ce sont là les bords de ses voies, C'est le bruit léger qui nous en parvient; Mais qui entendra le tonnerre de sa puissance?
Quelle espérance reste-t-il à l'impie, Quand Dieu coupe le fil de sa vie, Quand il lui retire son âme?
Sa maison est comme celle que bâtit la teigne, Comme la cabane que fait un gardien.
Le vent d'orient l'emporte, et il s'en va; Il l'arrache violemment de sa demeure.
On bat des mains à sa chute, Et on le siffle à son départ.
L'homme porte sa main sur le roc, Il renverse les montagnes depuis la racine;
Quand sa lampe brillait sur ma tête, Et que sa lumière me guidait dans les ténèbres!
Par la violence du mal mon vêtement perd sa forme, Il se colle à mon corps comme ma tunique.
Si j'ai mangé seul mon pain, Sans que l'orphelin en ait eu sa part,
Que mon épaule se détache de sa jointure, Que mon bras tombe et qu'il se brise!
Car les châtiments de Dieu m'épouvantent, Et je ne puis rien devant sa majesté.
Moi qui n'ai pas permis à ma langue de pécher, De demander sa mort avec imprécation;
Si les gens de ma tente ne disaient pas: Où est celui qui n'a pas été rassasié de sa viande?
Alors s'enflamma de colère Élihu, fils de Barakeel de Buz, de la famille de Ram. Sa colère s'enflamma contre Job, parce qu'il se disait juste devant Dieu.
Et sa colère s'enflamma contre ses trois amis, parce qu'ils ne trouvaient rien à répondre et que néanmoins ils condamnaient Job.
Afin de garantir son âme de la fosse Et sa vie des coups du glaive.
Par la douleur aussi l'homme est repris sur sa couche, Quand une lutte continue vient agiter ses os.
Sa chair se consume et disparaît, Ses os qu'on ne voyait pas sont mis à nu;
Son âme s'approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la mort.
Et sa chair a plus de fraîcheur qu'au premier âge, Il revient aux jours de sa jeunesse.
Il adresse à Dieu sa prière; et Dieu lui est propice, Lui laisse voir sa face avec joie, Et lui rend son innocence.
S'il donne le repos, qui répandra le trouble? S'il cache sa face, qui pourra le voir? Il traite à l'égal soit une nation, soit un homme,
Mais, parce que sa colère ne sévit point encore, Ce n'est pas à dire qu'il ait peu souci du crime.
Mais Dieu sauve le malheureux dans sa misère, Et c'est par la souffrance qu'il l'avertit.
Dieu est grand par sa puissance; Qui saurait enseigner comme lui?
Dieu est grand, mais sa grandeur nous échappe, Le nombre de ses années est impénétrable.
Et qui comprendra le déchirement de la nuée, Le fracas de sa tente?
Voici, il étend autour de lui sa lumière, Et il se cache jusque dans les profondeurs de la mer.
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